Cinsault pas Saint-Sot

Du coup, j’ai créé la catégorie “cépages” parce que 1/ le français lambda en cépage c’est une quiche sans nom (heu, le chablis c’est fait avec du merlot dans le Languedoc, c’est bien ça?) 2/ je soupçonne ceux qui font de l’assemblage de parfois noyer le poisson et 3/ le cinsault, quand c’est vinifié avec amour, c’est juste extraordinaire.

Quand la blogosphère a débarqué dans les années 2006-2007, on entendait dire que les blogueurs allaient vulgariser le vin. C’était l’expression consacrée. Dix ans plus tard, certains, certaines, ont parfois employé la vulgarité pour parler pinard mais au final je constate que les français sont toujours aussi nuls lorsqu’il s’agit d’aborder notre fierté nationale. Oh, t’es dur. Allez, un petit peu moins nul. Mais c’est pas encore ça.

Exorde, 100% cinsault, Languedoc (34).
Exorde, 100% cinsault, Languedoc (34).

Nul n’est sensé ignorer la Loire. Quand je dis nul, je n’entends pas par là que chaque français en âge de déboucher des quilles devrait déguster comme Olivier Poussier (meilleur sommelier du monde en 2000), Philippe Faure-Brac  (meilleur sommelier du monde courant 20ème siècle) ou Emmanuel Delmas (meilleur sommelier de Vanves-Malakoff). Non, ce que je veux dire, c’est plutôt qu’il faudrait arrêter de boire du liquoreux à l’apéro, du coteaudulayon avec du foie gras et du rouge avec le fromage. Et qu’il faudrait savoir au minimum placer quelques cépages élémentaires sur une carte de France. La base quoi.

Fraicheur VS Liquidité. Nonobstant cette fâcheuse constatation, considérons aujourd’hui le cépage cinsault. Pas aussi inconnu que le fer-servadou, la folle, l’oeillade ou le mauzac, le cinsault est fortement implanté en Languedoc et en Vallée du Rhône. Souvent parent pauvre des assemblages que nos chers vignerons nous vendent sous la formule “les 5% de cinsault (et les 2% de carignan) apportent de la fraicheur au vin”. Mon cul, oui, ils apportent juste du jus, noyé dans la syrah et le grenache! (Oh, à d’autres, les gars).

David Caer dans ses vignes. Crédit photo Radio France, Gilles Moreau
David Caer dans ses vignes. Crédit photo Radio France, Gilles Moreau

Certains  vigneron(ne)s ont décidé de tordre le coup aux idées reçues et de ne faire que du 100% cinsault: Anne Paillet avec “Pot d’Anne” en Pic-Saint-Loup ; La Sorga ; l’Escarpolettte ou encore Jeff Coutelou. Personnellement, le dernier en date que j’ai dégusté et super apprécié est cet Exorde 2013 de David Caer, d’Aspiran dans le Languedoc. Dans le verre, les arômes extrêmement variés et complexes surprennent. Un poil mentholés et délicatement poivrés, ils désignent davantage le bouquet de fleurs que le panier de fruits. Derrière ce premier rideau, le fruit noir est très mûr mais pas cuit du tout. C’est vraiment un beau spectacle qui nous est offert au nez. La bouche trouve un bel équilibre entre ampleur et sobriété, sucre et acidité, gourmandise et végétal.

Outre la variété du cépage, son terroir et le millésime qui l’ont fait grandir, c’est aussi (et surtout, serais-je tenté d’écrire) le travail soigné du vigneron, sa maîtrise, sa patience et sa vision qui priment ici. Car sans lui, sans ses choix, sa culture et son ambition de ne vinifier que du cinsault, rien n’y ferait. Alors, qu’on se le dise, redonnons ces lettres de noblesse au cinsault, cépage pas si sot.

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Antidote à la morosité ambiante

Quand j’ai pas trop la patate, je vais rendre visite à mon pharmacien, Sébastien, rue de la Jonquière, dans le 17ème. Alors que certains se gavent de Médoc, j’opte pour l’Antidote, une pastille de carignan 100% du très connu Jean-Christophe Comor.

Sébastien, le pharmacien
Sébastien, le pharmacien (en mode BG).

Bon, je vous fais pas un dessin: l’ambiance en France en ce moment est quand même bien bien pourrie. Je ne rentrerai même pas dans les détails. Alors, bon, pas que je couve une dépression, mais j’ai quand même de plus en plus de temps en temps besoin d’un petit remontant, avant même l’arrivée du week-end. Genre, le lundi.

Apothèque. Je passe alors du côté de Guy Môquet et je ne résiste pas à m’arrêter dans la meilleure apothèque du quartier, j’ai nommé Sébastien Bercot (38 ans, 1m76, yeux noisettes, poil dru) chez Coureur de Terroirs, rue de la Jonquière, Paris 17.

Vins naturels. Là, je prends mon sachet (en papier recyclable) de JC Comor (Les Terres Promises, Bandol) pour la semaine: 2 doses matin, midi et le soir. Côté blanc, quand y’a plus d’À Bouche Que Veux-Tu? (ugny et vermentino), je prends une Analepse (carignan blanc), des vins droits, super frais mais pas dénués de d’épaisseur ni de profondeur. Tout est évidemment cultivé en bio avec des procédés très naturels, peu interventionnistes ; allez, parfois une macération plus ou moins carbonique (un process de vinification prisé des amateurs de “Nature”) mais pas de chimie, ni de saloperies dans les cuves.

Super good wine. Un peu down? À Bouche Que Veux-Tu? vous rend subitement plus loquace, plus gai, plus positif. De toute façon, rien que l’idée de siroter un jus qui respire la Provence, moi, ça me rend mieux. Selon les années, la bouche se montre charnue, gourmande, sans oublier une énergie au coeur de la matière qui tend subtilement le vin. Le truc super good quoi (prononcer soupeur goude).

Analepse permet sûrement de réaliser certains “retours en arrière”, afin de faire le point ou de trouver réponse à certaines questions existentielles. Cette quille bénéficie de beaucoup de fraicheur eu égard certainement à l’altitude (400m) de ses vignes. De la puissance, beaucoup de présence en bouche et des arômes atypiques.

Antidote (à la morosité ambiante)
Antidote (à la morosité ambiante)

Un je veux sur la langue. Des rouges, c’est À Ma Guise (carignan, grenache, cinsault et clairette) certainement la cuvée la plus connue. Une macération très courte (en mode primeur) et hop on met en bouteille un jus absolument délicieux, gorgé de fruit et de douceur. Le vin qui redonne goût dans la bouche et vous permet de dire à qui veut l’entendre: je fais ce que veux, comme je veux!

Tout va bien. Si après tout ça, vous broyez encore du noir, vous reste l’Antidote. Ce 100% carignan se la joue un peu À Ma Guise d’entrée de jeu pour finalement exprimer plus de force et de complexité aromatique, tout en gardant une belle fluidité. Ça, c’est franchement génial et tellement original. Après une gorgée, je m’enfonce dans mon fauteuil, et finalement, c’est pas si la chienlit que ça.


Bulles de Salon

Lorsqu’arrive l’heure de l’apéro, notamment aux beaux jours, la bulle s’impose tout naturellement sur les tables les plus élaborées. Inutile de sortir le champagne, il existe aujourd’hui pléthore de vins dits “pétillants naturels” hashtag pet-nat. J’en ai sélectionné trois incontournables. Enfin, quatre.

Exit les martini, gin et autres immondes ricards (même si certains pastis provençaux artisanaux valent vraiment le détour), place aux vins pétillants élaborés plus ou moins selon la méthode champenoise. Dès 8€ et ce jusqu’à 18€, les #petnats réalisés, notamment par des vignerons qui travaillent en bio/biodynamie (of course), sont plus que des délices, de véritables expériences œnologiques.

Les bienfaits des bulles. À peine installés autour du buffet, la bulle instaure de facto un esprit de fête au milieu des convives, une joie, un bonheur de se retrouver. L’effet est immédiat et extrêmement positif autour de la table. Idem d’ailleurs lorsqu’on est invité: offrir une bulle (souvent dotée de jolies étiquettes) fait de suite son effet (trouve-je).

Ancestrale, par Vincent Carême
Ancestrale, par Vincent Carême

Pet-nat + chenin = classique. Oui, les pet-nat élaborés dans la Vallée de la Loire sont aujourd’hui considérés comme des classiques, des incontournables même, chez les connoisseurs. Vouvray (catégorie mousseux) bénéficie certes d’une plus grande notoriété car plus commercial, plus *Grandes Surfaces*, en vérité. Mais en face, à Montlouis-sur-Loire, le village de Gaulois qui (se) bouge, la proportion de domaines en bio – voire en Naturel est impressionnante: Les Saumon, Kloekle, Chidaine, Delecheneau, Jousset, Weisskopf, Blot ou Chanson réalisent des choses absolument remarquables. Sans oublier le regretté Stéphane Cossais.

Le domaine qui monte. Confectionné à hauteur de 60% de la production totale dans un tout jeune domaine (1999) par Vincent Carême, l’Ancestrale en impose de suite par sa matière d’une grande envergure, d’un grain ciselé et d’une bulle grasse et légère. Beaucoup de vin en bouche, de la race, de l’authenticité.

Atmosphère, par Joseph Landron.
Atmosphère, par Joseph Landron.

Chanson, net. De l’autre côté du fleuve, il y a Ludovic Chanson. Dans la région, la météo a été rude, très rude ces dernières années. Et comme de nombreux vignerons, Ludo s’accroche à son outil et implore le ciel pour des jours plus cléments. Mais quand il entre de beaux raisins en cave, Ludo le dit lui-même: “il ne faut pas s’attendre à un film noir Danois du milieu des années 70 en dégustant mes vins”. Ce sur-diplômé parvient à extraire la quintessence de ses vignes et de ses raisins. En perpétuel équilibre, au risque de trébucher, les vins déclinent beaucoup d’esprit et de profondeur. Un peu comme le cinéma Suédois du milieu des années 80.

Gueule d’Atmosphère. Figure du Muscadet, s’il en est, tout le monde reconnaît Jo Landron à ses belles moustaches, son sourire malicieux et sa gueule de gamin dans la Guerre des Boutons. Si l’Amphibolite Nature (blanc sec) est sa star, Atmosphère (cépages folle et pinots noirs) n’en est pas moins bourrée de talent. Ce n’est pas une grande gueule à la Arletty ou comme certains mousseux de supermarchés qui se comportent comme des bières chaudes secouées. Elle envoie du lourd, mais en finesse et de façon progressive et énergique. La Bulle du Nord.

Perles du Mont Blanc, par Dominique Belluard
Perles du Mont Blanc, par Dominique Belluard

Des Perles venues d’un pays où il ne pleut pas. On finit par une rareté qu’il faut boire au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour tordre les idées préconçues sur la Haute-Savoie et ses mondeuses à raclette. Dominique Belluard, alias Bellu, réalise des prouesses à 450m d’altitude, sur des coteaux hyper accidentés, des éboulis calcaires, des sédiments de glacier et autres strates argilo-calcaires. Perle du Mont Blanc est confectionné avec le cépage gringet, élevé deux ans sur lattes. Le nez est un bonheur, plein de fruit, de fleurs et d’envies d’alpages et de montagne. Cristallin, frais et friand comme la neige.


Si la Loire l’emporte ici haut la main aujourd’hui, c’est parce que l’offre y est abondante et de très grande qualité, notamment grâce à ce cépage chenin qui y réalise des merveilles et des vignerons qui travaillent en bio ou biodynamie. Cependant, d’autres vignerons issus d’autres régions (comme on le verra encore sur ce blog) stimule l’offre, en témoigne cette Perle du Mont Blanc.

Bain de jouvence

Dans le Centre-Loire, du côté de Pouilly Fumé, le sauvignon (blanc) règne en maître. Bien conseillés par leur caviste, des amis se sont pointés chez moi avec un vin d’Alexandre Bain. The référence dans l’appellation.

Un petit tour sur le site Internet du domaine Alexandre Bain et les fans de Round Up peuvent rebrousser chemin à la lecture de la devise de la maison : “notre idéal est de produire des vins authentiques sans nuire aux hommes, à la terre ou à l’environnement”.

Oxy Carton Blindé. Et pourtant, l’affaire avait fait grand bruit il y a quelques temps puisque Spring 2012 d’Alexandre s’était vu refuser l’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) en 2014 au motif que les *dégustateurs* de l’AOC estimaient que ses vins étaient “oxydés” et “éventés”. 13000 bouteilles pourtant parties comme des petits pains, souvent sur les tables des plus grands restaurants.

#VDT. Rien n’y fera, l’AOC déclasse les vins, pourtant d’un raffinement rare, en Vin de Table. En se voyant dépecer de leur identité “Pouilly Fumé”, les vins d’Alexandre ont subi une sorte de déchéance de nationalité. C’est ce qu’avait subi également l’excellent vigneron Olivier Cousin, il y a quelque temps, en Anjou.

Pierre Précieuse 2014, par Alexandre Bain
Pierre Précieuse 2014, par Alexandre Bain

Pierre Précieuse. On connaît les sauvignons secs et hyper minéraux (#silex #pierreàfusil) assez similaires de Reuilly à Sancerre en passant par Ménetou-Salon et Quincy. Ceux d’Alexandre Bain nous emmènent dans un univers complètement différent. Suaves, feutrés, rassurants, dans un premier temps, cette très jeune Pierre Précieuse dessine de façon complexe et élaborée un portrait de son terroir et notamment du sol d’où elle fut extraite, à travers une texture finement granuleuse et une fraicheur qui semble (pourtant) jaillir des calcaires du Portlandien (135 millions d’années) de l’appellation Pouilly Fumé.

Exotisme en Centre-Loire. D’autres excellents vins étaient également passés à table ce soir là, mais celui-ci cristallisa l’attention des uns et des autres, à l’unanimité. Peut-être fut-ce également dû à ces notes de fruits jaunes mûrs, de miel, de parterre de fleurs, cette dimension exotique comme le sauvignon sait en délivrer sur certains millésimes. Je dois avouer que je fus le premier séduit étant parfois tombé sur des vins du domaine dont je trouvais l’élevage parfois un peu appuyé. Je recommanderais de garder ces vins 3 à 6 années avant dégustation. Car si nous aimons les bains de jouvence, les vins de Bain aiment prendre de l’âge.


#CheckThisOut – À Sancerre, toujours en Centre-Loire, je recommande vivement de déguster les vins de Sébastien Riffault.


Dans La Peau de John Wineovich (génèse)

Quand tu as le vin dans la peau (certains diront, “dans le sang”!) depuis 25 ans, mais en vérité depuis ma tendre enfance, c’est plus fort que toi, tu finis toujours par y revenir. L’idée de me remettre aux manettes d’un blog devait se faire avec un vrai projet à la clé, excitant et surtout novateur. Cette idée s’est imposée tout naturellement un matin de ce printemps 2016.

VINSURVIN, le blog #vin de 20minutes
VinSurVin, le blog #vin de 20minutes

Blogosphère. Des années 2007 à 2010 ne doivent rester que des traces de mon 1er blog, VinSurVin Producteur de Chroniques Oenophiles, hébergé chez le quotidien 20Minutes. Avec un affichage quotidien sur le site 20minutes.fr, les stats atteignaient les 2000 visiteurs/jours avec des peaks à 4-5000 les jours de salons (Vignerons Indépendants, RVF…) ou lors d’événements importants (Beaujolais, Noël, Nouvel An…). L’expérience avait été d’autant plus passionnante que je répondais régulièrement aux “questions des internautes”, en live, depuis les bureaux de 20Minutes, Bd Haussmann, à Paris. Et puis, l’esthétique des blogs de chez 20Minutes devint obsolète : il était temps de migrer, non sans avoir lancé au préalable le concept des TupperWine, ces soirées qui permettaient à mes lecteurs de déguster les vins dont je faisais l’article sur VinSurVin.

VinSurVin 2.0
VinSurVin 2.0

L’ère du 2.O. Ce fut alors la naissance du second blog : VinSurVin 2.0. Le sujet restait le même évidemment mais le contenu évoluait car les voyages et les expériences dans le vignoble se multipliaient, l’association avec les Vignerons Indépendants de France voyait le jour, à travers mes “best of” à déguster aux salons des Porte de Versailles et de Champeret, mais aussi à Lille, Lyon, Rennes… Quelques milliers de vins mis à ma disposition par la directrice de développement et de communication de l’association, Florence Corre, qui regroupe près de 600 vignerons de toute la France, quelques milliers de vins dégustés 4 années durant et une expérience hors norme. Sur le 2.0, un infléchissement net se faisait pour les domaines travaillant en bio et en biodynamie ainsi que pour les vins dits “naturels”, sources de plaisir, d’inspiration mais aussi de débat et de critique. Entre temps, l’application pour iPhone winetage voyait le jour jusqu’à ce que le blog, récompensé 2 fois, ne disparaisse dans les entrailles de l’hébergeur OVH qui décida tout bonnement de supprimer ma base de données en 2013. Le choc avait été rude.

AFFICHE VSVFS2014
VinSurVin Fait Salon 2014

Gault&Millau. Mais l’activisme “e-nophile” ne fléchissait pas. Les visites dans le vignoble, en France et en Italie, se poursuivaient ; un salon “vins bio” voyait le jour 3 années durant sur la péniche le Marcounet (Pont Marie, Paris 4) ; la Revue du Vin de France (RVF) me confiait de longs dossiers à traduire en anglais pour son site Internet, et Pierre Guigui, rédacteur-critique au Gault&Millau, faisait appel à mes services pour entrer dans l’équipe du Guide Champagne 2014: ce fut quelques 500 champagnes à déguster, décortiquer et noter pour le guide de la prestigieuse maison. Encore une expérience qui, sans ces satanés blogs VinSurVin, n’aurait jamais pu exister.

Dans la peau de John Wineovich. Depuis lors, mes dégustations personnelles (ou les quelques rares au milieu de professionnels blasés) et mes visites dans le vignoble ne trouvaient grâce à BRUNO-ISABELLE-PERRAUDmes yeux qu’auprès de Twitter. Ce n’était pas suffisant pour me remettre devant mon ordinateur et rouvrir un blog. Jusqu’à ce matin de printemps 2016 où en me rasant me vint à l’esprit l’idée de m’inviter une semaine en juillet chez un couple de vignerons dans le but de me glisser dans la peau d’un apprenti vigneron afin d’apprendre le métier, en échange du gîte et du couvert. Un rêve pouvait tout simplement se réaliser. Je me ruai sur mon téléphone et envoyai un message à mon amie Isabelle Perraud, à la tête d’un très joli domaine (de la Molière) en biodynamie dans le Beaujolais, avec son mari Bruno, et dont les vins naturels ne sont ignorés d’aucun connaisseur en la matière.

Le concept. Pendant mon séjour chez Isabelle et Bruno, du 09 au 16 juillet 2016, je vous raconterai chaque jour mon quotidien dans la peau de John Wineovich, l’apprenti vigneron: articles, photos, films nourriront ce blog mais vous pourrez également suivre mes activités en live, sur Périscope. À mon retour, je vous inviterai, à Paris, pour un débriefing autour des vins du domaine mais aussi d’autres travaillant dans le même esprit qu’au Domaine de la Molière. Puis, en octobre, en décembre, en février, en avril, je me rendrai dans d’autres domaines situés dans d’autres régions pour réitérer l’opération Dans La Peau de John Wineovich. Entre temps, l’actualité du vin se poursuivra ici, notamment avec des vins et des vignerons que je continuerai de vous faire découvrir.

Bienvenue sur VinSurVin et à très vite!

Fabrice Le Glatin